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Acouphènes

 

Tinnitus, hypoacousie, acouphènes, hyperacousie …Quelles solutions ?

Chez Audièse, nous proposons à nos patients acouphèniques des solutions adaptées. Pour ces patients, nous avons développé une approche en deux temps : d’une part la symptomatologie, ensuite les stratégies thérapeutiques envisageables.

 

Mais qu’est-ce que l’acouphène ?

Un acouphène est le symptôme d’un dysfonctionnement auditif. Il peut générer gêne, anxiété, panique, problèmes de concentration, difficulté d’endormissement et irritabilité. Ces contrariétés sont  au cœur de la thérapie

 

1.  Symptomatologie ou  l’étude du niveau de gêne?

L’anamnèse détaillée est la première étape d’une prise en charge efficace permettant d’être à votre écoute. Un protocole de questions permettra de cibler au mieux les points importants avec tout le détail qui s’impose. Chaque patient peut souffrir d’acouphène, d’hypoacousie et ou d’hyperacousie. Il est dès lors opportun de s’intéresser au bon problème: c’est le but de ce questionnaire B.A.H.I.A. composé d’une série de 10 questions auxquelles le patient répondra par une échelle de valeur. A l’issue de ce questionnaire, nous mettrons en évidence les problèmes à traiter et nous définirons les priorités. La mesure du C.D.A.R. (ou champ dynamique auditif résiduel) est primordial dans notre diagnostique. A l’exception de certaines pathologies, nous percevons toute une série de sons de différentes fréquences à différentes intensités. Nous relèverons les seuils liminaires de l’audition (on commence à entendre) mais aussi les seuils supraliminaires (seuils de confort et seuils de gênes). Nous définirons alors le champ dynamique auditif résiduel, interprétant votre éventuel degré de perte auditive ainsi que la sensibilité de votre système auditif aux différentes fréquences. L ’acouphènométrie, la mesure de l’acouphène, analyse sa latéralité, son type, sa fréquence fondamentale, son intensité par rapport au seuil, sa « masquabilité » et sa rémanence. Le questionnaire THI est la mesure du handicap lié à l’acouphène. Pour certaines personnes, un acouphène n’est en rien dérangeant. Pour d’autres, ce ne sera pas toujours le cas. Il est donc primordial de mesurer cette gêne afin d’apporter d’une part la stratégie qui s’impose, mais également de disposer d’un outil quantifiant le résultat du processus de thérapie. Nous mettrons en évidence l’aspect fonctionnel, émotionnel et embarrassant de la gêne.

 2. Traitement de l’acouphène

En fonction des différents résultats ainsi obtenus, nos spécialistes vous guideront vers VOTRE solution qui peut être, un simple counceling, un appareillage auditif avec ou sans générateur de bruits blanc, un signal de quiétude, l’usage de la thérapie de l’inhibition latérale, voire une TRT (Tinnitus Retraining Therapy). Cette TRT repose sur deux piliers. L’enrichissement sonore d’une part et l’accompagnement thérapeutique.

L’objectif de la thérapie est de faciliter le processus d’habituation en réduisant l’émergence du signal de l’acouphène par un enrichissement sonore afin d’obtenir une réduction de contraste. Les différents signaux utilisés seront en l’absence de troubles du CDAR : le GBB (ou générateur de bruit blanc), les sons modulés ou les signaux musicaux encochés. Dans d’autres cas, seul un correcteur auditif calibré avec précision sera utilisé. Au besoin, il pourra être également  combiné avec un GBB ajustés aux seuils liminaires. Les signaux modulés seront appréciés par les patients plus stressés. Ces générateurs de bruits blanc ou modulés se présentent tels des micro-contours. Ils sont placés sur le pavillon de l’oreille ; seul le petit écouteur se place en toute discrétion dans le conduit auditif, assurant ainsi un confort optimal. Il est un fait que seul cet enrichissement sonore aussi parfait soit il ne peut suffire. En effet, il est opportun de reclassifier l’acouphène, considéré parfois comme menaçant, en un signal neutre. Par sessions structurées, nous parcourrons la neurophysiologie de l’audition en vulgarisant selon le modèle de Jastroboff, le concept des filtres sous-corticaux. Le patient acouphènique a besoin d’être soutenu et bien souvent de se reconstruire. C’est par un suivi régulier, que nous l’aiderons à comprendre ses symptômes, à les relativiser pour mieux les accepter.

N’hésitez plus, prenez conseil auprès d’un de nos centres auditifs pour profiter à nouveau de vos oreilles  !